Un mastodonte électrique qui arrive mi-2026
Il vise clairement le haut de la gamme, avec une configuration au choix en cinq ou sept places. Si tu croyais que l’électrique devait forcément rimer avec petit gabarit, ce véhicule vient te contredire.
Le calendrier de la marque annonce deux extrêmes la même année, et c’est ce contraste qui intrigue. D’un côté, l’Epiq jouera la carte du crossover compact (4 171 mm), de l’autre le Peaq occupera le terrain des grands SUV. Skoda veut te faire choisir entre la ville et les longues distances, sans te laisser d’excuse.
Autonomie et recharge : des chiffres qui rassurent… ou qui interrogent
Skoda promet plus de 600 km d’autonomie sur les versions hautes grâce à une batterie NMC de 91 kWh. Deux variantes utiliseront ce pack : la 90 en propulsion et la 90x en transmission intégrale. Sur le papier, tu peux envisager les départs en vacances sans serrer les dents à chaque borne.
La recharge rapide annonce 210 kW pour la propulsion et 220 kW pour l’intégrale, avec un 10 à 80 % donné en 28 minutes. Une troisième version, la 60, adoptera une batterie NMC de 63 kWh pour 460 km annoncés, et une charge à 150 kW (10 à 80 % en 27 minutes). Le détail qui pique ta curiosité : la version 60 plafonnera à 160 km/h quand les deux autres monteront à 180 km/h.
Plateforme MEB et production tchèque : le détail qui peut tout changer pour toi
Le Peaq reposera sur la plateforme MEB du groupe Volkswagen, une base déjà connue dans l’univers des électriques du groupe. Skoda prévoit une production en République tchèque, dans l’usine de Mladá Boleslav. Ce choix industriel ne sert pas qu’à faire joli sur une fiche technique, il peut peser sur la perception “locale” du véhicule selon les marchés.
En France, cette fabrication européenne pourrait ouvrir la porte à un meilleur positionnement vis-à-vis de critères environnementaux et d’avantages associés, selon les règles en vigueur au moment de sa sortie. Tu as peut-être déjà vu des modèles perdre des aides ou des bonus à cause de leur origine ou de leur score : Skoda semble vouloir éviter ce scénario. La promesse implicite, c’est de te vendre un grand SUV sans te punir au moment de passer à la caisse.
Espace à bord : le vrai argument qui vise tes week-ends et tes vacances
Le Peaq doit devenir le vaisseau amiral électrique de Skoda, et il compte le prouver par l’habitabilité. Il proposera cinq ou sept places, un point rare quand on parle de SUV électriques pensés pour la famille. Skoda met en avant un empattement de 2 965 mm, soit 174 mm de plus que celui du Kodiaq.
Les chiffres de chargement veulent te faire oublier l’angoisse des bagages : 1 010 litres de coffre en configuration cinq places, et 299 litres en sept places. Sous le capot, un frunk de 37 litres ajoute une zone pratique pour les câbles ou les petits objets. Si tu voyages souvent, tu sais que ce genre de détail peut éviter les disputes avant même de démarrer.
- Longueur : 4 874 mm, format grand SUV assumé
- Jusqu’à 7 places, avec coffre modulable selon la configuration
- Batteries NMC : 91 kWh (versions 90/90x) ou 63 kWh (version 60)
- Recharge rapide : jusqu’à 220 kW, 10 à 80 % annoncé en 28 minutes
- Autonomie annoncée : plus de 600 km (91 kWh) ou 460 km (63 kWh)
Équipements : le confort high-tech qui peut te séduire… ou te rendre dépendant
Skoda présente le Peaq comme un SUV “pour la vraie vie”, orienté sérénité sur longs trajets et usage familial. Cette intention se traduit par des équipements qui visent le confort, mais aussi par une montée en sophistication. Et plus un véhicule devient “intelligent”, plus tu risques de t’habituer à des fonctions que tu ne voudras plus perdre.
Le Peaq inaugurera un toit ouvrant panoramique avec contrôle dynamique de la luminosité, un détail qui vise directement l’agrément à bord. Il recevra un système d’infodivertissement Android de dernière génération, un affichage tête haute avec réalité augmentée, et un écran vertical de 13,6 pouces. La question que tu dois te poser : est-ce que tu achètes une voiture, ou un salon connecté sur roues qui te donnera du mal à revenir à plus simple ?
Une gamme électrique qui se verrouille : où le peaq te place face à un choix
Avec l’arrivée du Peaq, Skoda veut compléter son puzzle électrique autour de plusieurs silhouettes. La marque s’appuie déjà sur l’Elroq et l’Enyaq, et elle ajoutera l’Epiq pour couvrir l’entrée de gamme plus compacte. Le Peaq, lui, sert de réponse à ceux qui refusent de réduire la taille, le confort ou la capacité de transport.
Ce lancement te met face à un dilemme très concret : privilégier le format agile et urbain, ou miser sur un gros SUV qui promet de longues distances et de l’espace. Skoda tente de te rassurer avec des chiffres d’autonomie et de charge qui sonnent comme une libération. Mais le vrai suspense reste le prix et la cohérence entre promesses et usage réel, car c’est là que beaucoup de belles annonces se fissurent.

600 km annoncés… c’est en WLTP, ok, mais en hiver avec 7 personnes + coffre plein, on tombe à combien ?
28 minutes de 10 à 80% c’est bien joli, mais faut une borne 220 kW dispo ET pas bridée… dans ma région c’est mission impossible.
Merci pour l’article, j’attendais un grand SUV électrique 7 places qui ne soit pas hors de prix (bon… on verra le tarif 😅).
Le “piège caché”, ce serait pas le poids + la conso qui explose sur autoroute ? Parce que 4,87 m en électrique, ça pardonne pas.
Frunk de 37 L : enfin un endroit pour foutre les câbles sans salir le coffre, petit détail mais énorme en vrai.
Je suis sceptique : 91 kWh pour 600+ km, ça veut dire une efficience de dingue… ou alors c’est très optimiste.
Pourquoi limiter la version 60 à 160 km/h ? Ça fait un peu “bridage marketing” pour pousser à la grosse batterie.
Si c’est produit en Tchéquie, ça peut aider pour les aides en France ? Quelqu’un sait comment ça marche exactement ?